Micron Document
<!DOCTYPE html>
<html class="client-nojs vector-feature-language-in-header-enabled vector-feature-language-in-main-page-header-disabled vector-feature-page-tools-pinned-disabled vector-feature-toc-pinned-clientpref-0 vector-toc-not-available vector-feature-main-menu-pinned-disabled vector-feature-limited-width-clientpref-1 vector-feature-limited-width-content-enabled vector-feature-custom-font-size-clientpref-1 vector-feature-appearance-pinned-clientpref-0 vector-feature-night-mode-enabled skin-theme-clientpref-os vector-sticky-header-enabled" lang="fr" dir="ltr"><head>
<meta charset="UTF-8">
<title>Parchemin de Chinon</title>
<meta name="viewport" content="width=device-width, initial-scale=1.0">
<link rel="icon" type="image/png" href="./_res_/favicon.png">
<link rel="canonical" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parchemin_de_Chinon"> <link href="./_mw_/ext.cite.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/ext.wikimediamessages.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/skins.vector.icons.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/skins.vector.search.codex.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<link href="./_mw_/skins.vector.styles.css" rel="stylesheet" type="text/css">
<meta name="ResourceLoaderDynamicStyles" content="">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_mw_/site.styles.css">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_mw_/noscript.css">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_res_/footer.css">
<link rel="stylesheet" type="text/css" href="./_res_/vector-2022.css">
</head>
<body class="skin--responsive skin-vector skin-vector-search-vue mediawiki ltr sitedir-ltr mw-hide-empty-elt ns-0 ns-subject page-Parchemin_de_Chinon rootpage-Parchemin_de_Chinon skin-vector-2022 action-view">
<div class="mw-page-container">
<div class="mw-page-container-inner">
<div class="mw-content-container">
<main id="content" class="mw-body">
<header class="mw-body-header vector-page-titlebar">
<h1 id="firstHeading" class="firstHeading mw-first-heading"><span class="mw-page-title-main">Parchemin de Chinon</span></h1>
</header>
<a id="top"></a>
<div id="bodyContent" class="vector-body ve-init-mw-desktopArticleTarget-targetContainer" aria-labelledby="firstHeading" data-mw-ve-target-container="">
<div id="contentSub">
<div id="mw-content-subtitle"></div>
</div>
<div id="mw-content-text" class="mw-body-content mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"><div class="mw-content-ltr mw-parser-output" lang="fr" dir="ltr">
<p>Le <b><a href="Parchemin" title="Parchemin">parchemin</a> de <a href="Chinon" title="Chinon">Chinon</a></b> est un document historique qui tendrait à prouver qu’en 1311 le pape <a href="Cl%C3%A9ment_V" title="Clément V">Clément V</a> a secrètement absous le dernier <a href="Liste_des_ma%C3%AEtres_de_l'ordre_du_Temple" title="Liste des maîtres de l'ordre du Temple">grand-maître</a> des <a href="Ordre_du_Temple" title="Ordre du Temple">Templiers</a>, <a href="Jacques_de_Molay" title="Jacques de Molay">Jacques de Molay</a>, et les autres responsables de l’ordre du Temple, des péchés que l’<a href="Inquisition" title="Inquisition">Inquisition</a> leur avait reprochés. Ce document, ou plus précisément ses copies ou extraits, étaient connus de longue date par les spécialistes&nbsp;; la découverte en 2002 et l'étude de l'original conservé aux <a href="Archives_secr%C3%A8tes_du_Vatican" class="mw-redirect" title="Archives secrètes du Vatican">archives secrètes du Vatican</a>, par l'historienne italienne <a href="Barbara_Frale" title="Barbara Frale">Barbara Frale</a>, puis sa publication par le <a href="Vatican" title="Vatican">Vatican</a> en 2007, ont révélé son existence au grand public.
</p>

<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Histoire_du_document">Histoire du document</h2></div>
<p>Le parchemin de Chinon a été daté du 17 au <time class="nowrap" datetime="1308-08-28" data-sort-value="1308-08-28">20 août 1308</time>. Il fut préparé par Robert de Condet, un ecclésiastique du diocèse de <a href="Soissons" title="Soissons">Soissons</a> qui occupait les fonctions de notaire apostolique. Les notaires apostoliques publics étaient Umberto Vercellani, Nicolo Nicolai de Benvenuto, Robert de Condet et maître Amise d’<a href="Orl%C3%A9ans" title="Orléans">Orléans</a> le Ratif. Les témoins de la procédure étaient frère Raymond, abbé du monastère <a href="B%C3%A9n%C3%A9dictin" class="mw-redirect" title="Bénédictin">bénédictin</a> de Saint-Théofred (diocèse d’<a href="Annecy" title="Annecy">Annecy</a>), maître Berard (ou Bernard) de Boiano, <a href="Archidiacre" title="Archidiacre">archidiacre</a> de <a href="Troyes" title="Troyes">Troyes</a>, Raoul de Boset, confesseur et <a href="Chanoine" title="Chanoine">chanoine</a> de <a href="Paris" title="Paris">Paris</a>, et Pierre de Soire, superviseur de Saint-Gaugery du <a href="Cambr%C3%A9sis" title="Cambrésis">Cambrésis</a>. En outre, selon le document, trois autres copies plus détaillées furent rédigées par les autres notaires publics. Les participants signèrent tous les documents et y apposèrent leurs sceaux. Selon le parchemin, «&nbsp;leurs paroles et confessions furent écrites exactement telles qu’elles furent intégrées ici par les notaires listés plus bas, en présence des témoins ci-dessous. Nous avons aussi ordonné que ces choses soient formulées de cette manière officielle et validées par la protection de nos sceaux.&nbsp;»
</p><p>Le parchemin de Chinon est mentionné dans plusieurs livres de référence sur les Templiers. Par exemple, le parchemin a été publié au <a href="XVIIe_si%C3%A8cle" title="XVIIe siècle"><abbr class="abbr" title="17ᵉ siècle"><span class="romain">XVII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr>&nbsp;siècle</a> par <a href="Baluze" class="mw-redirect" title="Baluze">Baluze</a> dans un ouvrage intitulé «&nbsp;Vitae Paparum Avenionensis&nbsp;» (Vies des <a href="Papaut%C3%A9_d'Avignon" title="Papauté d'Avignon">papes à Avignon</a>).
</p><p>En <a href="2001" title="2001">2001</a>, Barbara Frale a trouvé une copie du parchemin dans les <a href="Archives_secr%C3%A8tes_du_Vatican" class="mw-redirect" title="Archives secrètes du Vatican">archives secrètes du Vatican</a>. Deux ans plus tard, elle a publié un article sur sa découverte dans le <i>Journal of Medieval History</i>, et a également consacré un livre en italien à la question. Le parchemin de Chinon fait également partie des documents sur le <a href="Proc%C3%A8s_de_l'ordre_du_Temple" title="Procès de l'ordre du Temple">procès de l'ordre du Temple</a> conservés aux archives secrètes du Vatican et publiés en 2007<sup id="cite_ref-Liberation_1-0" class="reference"><a href="#cite_note-Liberation-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Chinon est la ville française où Jacques de Molay et les autres Templiers ont été interrogés.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Contenu_du_document">Contenu du document</h2></div>
<p>Des agents du <a href="Pape" title="Pape">pape</a> ont en effet mené une enquête au château de Chinon (<a href="Dioc%C3%A8se" title="Diocèse">diocèse</a> de <a href="Tours" title="Tours">Tours</a>) pour vérifier les plaintes contre les accusés. D’après ce document, le pape Clément V ordonne à <a href="B%C3%A9renger_Fr%C3%A9dol_l'Ancien" title="Bérenger Frédol l'Ancien">Béranger Fredol (Frézouls)</a>, <a href="Cardinal_(religion)" title="Cardinal (religion)">cardinal</a>-prêtre de <a href="Santi_Nereo_e_Achilleo_(titre_cardinalice)" title="Santi Nereo e Achilleo (titre cardinalice)">Saints-Nérée-et-Achilée</a>, à <a href="%C3%89tienne_de_Suisy" title="Étienne de Suisy">Étienne de Suisy</a>, cardinal-prêtre de <a href="Saint-Cyriaque-des-Thermes" class="mw-redirect" title="Saint-Cyriaque-des-Thermes">Saint-Cyriaque-des-Thermes</a>, et <a href="Landolfo_Brancaccio" title="Landolfo Brancaccio">Landolfo Brancaccio</a>, cardinal-diacre de <a href="Sant'Angelo_in_Pescheria_(titre_cardinalice)" title="Sant'Angelo in Pescheria (titre cardinalice)">Saint-Ange-de-la-Pêcherie</a> de mener l’enquête sur les <a href="Ordre_du_Temple" title="Ordre du Temple">Templiers</a> accusés. Les cardinaux déclarent alors «&nbsp;... par cette déclaration officielle destinée à toute personne qui la lira... (que) Sa Sainteté le pape souhaitant et recherchant la vérité pure, complète et sans compromission de la part des responsables dudit Ordre, à savoir frère <a href="Jacques_de_Molay" title="Jacques de Molay">Jacques de Molay</a>, maître de l’Ordre des Templiers, frère <a href="Raimbaud_de_Caromb" class="mw-redirect" title="Raimbaud de Caromb">Raimbaud de Caromb</a>, précepteur des <a href="Commanderie" title="Commanderie">commanderies</a> des Templiers en Outremer, frère <a href="Hugues_de_Pairaud" title="Hugues de Pairaud">Hugues de Pairaud</a>, précepteur de France, frère Geoffroy de Gonneville, précepteur d’<a href="Histoire_de_l'Aquitaine" title="Histoire de l'Aquitaine">Aquitaine</a> et de <a href="Poitou" title="Poitou">Poitou</a>, et <a href="Geoffroy_de_Charnay" title="Geoffroy de Charnay">Geoffroy de Charnay</a>, précepteur de <a href="Normandie" title="Normandie">Normandie</a>, nous a ordonné et mandés, spécifiquement et par sa volonté exprimée par la parole, afin que nous puissions examiner en toute diligence la vérité en questionnant le maître et les précepteurs susmentionnés — l’un après l’autre et individuellement, en ayant sommé les <a href="Notaire_public" title="Notaire public">notaires</a> publics et des témoins dignes de foi.&nbsp;»
</p><p>Le premier à être interrogé, le <time class="nowrap" datetime="1308-08-25" data-sort-value="1308-08-25">17 août 1308</time>, fut Raimbaud de Caromb. Au terme de l’interrogatoire, les cardinaux lui accordèrent l’<a href="Absolution_(christianisme)" title="Absolution (christianisme)">absolution</a> (c'est-à-dire le pardon de fautes commises et reconnues)&nbsp;: «&nbsp;...Après ce serment, par l’autorité de Sa Sainteté le pape qui nous a été spécifiquement accordée dans ce but, nous avons étendu à frère Raimbaud qui le demandait humblement et selon l’usage accepté par l’<a href="%C3%89glise_(institution)" class="mw-redirect" title="Église (institution)">Église</a>, la miséricorde de l’absolution de la condamnation à l’<a href="Excommunication" title="Excommunication">excommunication</a> que les actes susmentionnés avaient causée, le réunifiant de la sorte à l’unité avec l’Église et le réintégrant dans la communion des fidèles et les sacrements de l’Église.&nbsp;»
</p><p>Le <time class="nowrap" datetime="08-17" data-sort-value="08-17">17 août</time> également, les enquêteurs du Pape interrogent ensuite Geoffroy de Charnay, qui fut lui aussi absous.
</p><p>Puis, toujours le <time class="nowrap" datetime="08-17" data-sort-value="08-17">17 août</time>, vint le tour de Geoffroy de Gonneville qui reçut également l’<a href="Absolution_(christianisme)" title="Absolution (christianisme)">absolution</a>.
</p><p>Le <time class="nowrap" datetime="1308-08-27" data-sort-value="1308-08-27">19 août 1308</time>, <a href="Hugues_de_Pairaud" title="Hugues de Pairaud">Hugues de Pairaud</a> fut le quatrième à être interrogé et il fut de même absous.
</p><p>Enfin, le Grand Maître fut interrogé en dernier, le <time class="nowrap" datetime="1308-08-28" data-sort-value="1308-08-28">20 août 1308</time>. Les cardinaux interrogateurs lui accordèrent également l’absolution.
</p><p>Selon le document, tous les interrogatoires des accusés qui se sont déroulés du 17 au <time class="nowrap" datetime="1308-08-28" data-sort-value="1308-08-28">20 août 1308</time> ont été effectués avec la présence systématique de notaires publics et de témoins rassemblés pour l’occasion. Parmi les chefs d’accusation figuraient la <a href="Sodomie" title="Sodomie">sodomie</a>, la dénonciation de Dieu, des embrassades illicites, des crachats sur la Croix, et l’<a href="Idol%C3%A2trie" title="Idolâtrie">adoration d’une «&nbsp;idole&nbsp;»</a>.
</p><p>Le corps du texte décrit l’apparence des accusés, les serments qu’ils prêtèrent, les accusations qui pesaient contre eux, leurs interrogatoires, les dénonciations, les demandes d’absolution qu’ils avaient faites, et la délivrance de cette absolution par les agents du pape.
</p><p>Un extrait de l’interrogatoire de Jacques de Molay se lit ainsi&nbsp;: «&nbsp;Interrogé pour savoir s’il avait confessé ces choses à cause d’une demande, d’une récompense, de la gratitude, d’une faveur, de la peur, de la haine ou de la persuasion d’une tierce personne — ou à cause de la crainte d’être torturé, il répondit par la négative. Lorsqu’on lui demanda si, après son arrestation, il avait été soumis à la question ou à la torture, il répondit par la négative.&nbsp;»
</p><p>Un extrait de l’absolution donnée à Jacques de Molay est rédigé de la sorte&nbsp;: «&nbsp;Après cela, nous avons décidé d’accorder la miséricorde de l’absolution pour ces actes au frère Jacques de Molay, maître dudit ordre&nbsp;; dans la forme et la manière décrite plus haut, il a dénoncé en notre présence l’hérésie susmentionnée et toute autre hérésie, et a juré en personne sur les Saints <a href="%C3%89vangile" title="Évangile">Évangiles</a> du Seigneur, et a humblement demandé la miséricorde de l’absolution. Il est donc réintégré dans l’unité de l’Église et de nouveau admis à la communion des fidèles et les sacrements de l’Église.&nbsp;»
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Importance_du_document">Importance du document</h2></div>
<p>Le parchemin de Chinon permettrait ainsi de mieux connaître certaines pratiques des Templiers. De même, cela vient contrer une certaine légende récurrente selon laquelle tous les Templiers furent torturés car comme il est possible de le voir ci-dessus, Jacques de Molay nia avoir été interrogé «&nbsp;à cause de la crainte de la torture&nbsp;»<sup id="cite_ref-2" class="reference"><a href="#cite_note-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Geoffroy de Gonneville aurait été le seul à n’avoir pas dénoncé ni craché sur la Croix malgré la pression. Quant aux autres, ils assurent avoir «&nbsp;renié le Christ de bouche, mais non pas de cœur&nbsp;»<sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;"><span title="Ce passage nécessite une référence ; voir l'aide.">[réf.&nbsp;nécessaire]</span></sup>. Tous nient également avoir pratiqué la sodomie. Ils expliquent que les Templiers s’embrassaient en signe de respect (d'où le terme "<a href="Baiser" title="Baiser">baiser</a>"). Seul Hugues de Pairaud a admis avoir vu la <a href="Baphomet" title="Baphomet">«&nbsp;tête de l’idole&nbsp;»</a> qu’on accusait les Templiers d’adorer&nbsp;; il l’aurait vue à <a href="Montpellier" title="Montpellier">Montpellier</a>, en la possession de frère Peter Alemandin, précepteur de la commanderie de cette ville<sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;"><span title="Ce passage nécessite une référence ; voir l'aide.">[réf.&nbsp;nécessaire]</span></sup>. Hugues ajoute qu’il souhaiterait que les coutumes et traditions pratiquées par l’Ordre durant l’initiation soient abolies afin de corriger de tels méfaits. Tous précisent qu’ils ont confessé à un prêtre ou à un <a href="%C3%89v%C3%AAque" title="Évêque">évêque</a> la totalité de leurs offenses à la foi catholique, pour lesquelles on leur a infligé des pénitences puis accordé l’absolution.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Liens_externes">Liens externes</h2></div>
<ul><li><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : anglais">(en)</abbr> <a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.inrebus.com/chinon.html">Traduction en anglais du parchemin de Chinon</a></li>
<li><a rel="nofollow" class="external text" href="https://montjoye.net/parchemin-de-chinon#:~:text=Le%20parchemin%20de%20Chinon%20est,Coudray%20o%C3%B9%20ils%20furent%20enferm%C3%A9s.">Traduction en français moderne par montjoye.net</a></li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Sources">Sources</h2></div>
<ul><li><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : anglais">(en)</abbr> Barbara Frale, «&nbsp;The Chinon chart. Papal absolution to the last Templar, Master Jacques de Molay&nbsp;». <i>Journal of Medieval History</i>, volume 30, <abbr class="abbr" title="numéro">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;2, <time class="nowrap" datetime="2004-04" data-sort-value="2004-04">avril 2004</time>, pp. 109-134 <small>[<a rel="nofollow" class="external text" href="https://dx.doi.org/10.1016%2Fj.jmedhist.2004.03.004">lire en ligne sur ScienceDirect (abonnement requis)</a>]</small> <small>[<a rel="nofollow" class="external text" href="http://lib.andong.ac.kr/NewBoard/UpFiles/search/chinon.pdf">lire en ligne (pdf, libre accès)</a>]</small></li>
<li><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : italien">(it)</abbr> Barbara Frale, «&nbsp;Il papato e il processo ai templari&nbsp;: l’inedita assoluzione de Chinon alla luce della diplomatica pontificia&nbsp;». <i>Le edizioni del Mulino</i>, 2004 <small>(Voir descriptif de l'éditeur&nbsp;: <a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.viella.it/Edizioni/CortePapi/CortePapi_12.htm">ici</a>)</small></li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Notes">Notes</h3></div>
<div class="mw-references-wrap"><ol class="references">
<li id="cite_note-Liberation-1"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-Liberation_1-0">↑</a> </span><span class="reference-text"><a href="Isabelle_Heullant-Donat" title="Isabelle Heullant-Donat">Isabelle Heullant-Donat</a>, <a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.liberation.fr/jour/0101113295-le-retour-en-grace-des-templiers">«&nbsp;Le retour en grâce des Templiers&nbsp;»</a>, Libération du 19 octobre 2007.</span>
</li>
<li id="cite_note-2"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-2">↑</a> </span><span class="reference-text"><span class="ouvrage"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : anglais">(en)</abbr> «&nbsp;<a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.inrebus.com/chinon.php"><cite style="font-style:normal;" lang="en">The Chinon Parchment</cite></a>&nbsp;», sur <span class="italique">inrebus.com</span> <small style="line-height:1em;">(consulté le <time class="nowrap" datetime="2019-12-04" data-sort-value="2019-12-04">4 décembre 2019</time>)</small></span></span>
</li>
</ol></div>
<ul id="bandeau-portail" class="bandeau-portail"><li><span class="bandeau-portail-element"><span class="bandeau-portail-icone"><span class="noviewer" typeof="mw:File"></span></span> <span class="bandeau-portail-texte">Portail de l'ordre du Temple</span> </span></li> </ul></div><!--htdig_noindex--><div><div class="zim-footer">
Cet article est issu de <a class="external text" title="Dernière modification le 2024-07-28" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/?title=Parchemin_de_Chinon&amp;oldid=217182779">Wikipédia</a>. Sauf mention contraire, le texte est disponible sous <a class="external text" href="https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr">Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0</a>. Des conditions supplémentaires peuvent s’appliquer aux fichiers multimédias.
</div>
</div><!--/htdig_noindex--></div>
</div>
</main>
</div>
</div>
</div>
<script src="./_webp_/webpHandler.js"></script>

</body></html>